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Un mois avec un Bouledogue Français : Le bilan

Bilan un mois

Voilà maintenant un mois que Pixie est arrivée dans notre vie. Pixie est une Bouledogue Français d’un peu plus de 3 mois, de couleur Fauve, et qui provient d’un élevage familial, où la santé et le bien-être des animaux est une priorité.

Aujourd’hui je voudrais vous raconter notre quotidien, avec nos joies et nos ralages, afin que vous viviez avec nous ces moments comme si vous y étiez.

Retrouvez nos premiers témoignages ici : 

  1. C’est décidé, nous allons adopter ! (LIEN)
  2. Les 24 premières heures ! (LIEN)
  3. Les 10 premiers jours (LIEN)

Les balades

A l’arrivée de Pixie, le temps n’était pas au rendez-vous : Pluie et vent durant 15 jours. Les sorties pour faire ses besoins étaient souvent compliquées. En effet, chiot et humains rechignaient à mettre le nez dehors, se forçaient, et rentraient au bout de quelques minutes, généralement trempés. Les sorties sont rythmées par des moments clés : Après chaque sieste, 20 minutes après s’être hydratée, ou juste après avoir joué, il faut la sortir.

Depuis 8 jours, nous avons du beau temps, les baies-vitrées sont constamment laissées ouvertes, ce qui facilite grandement les choses (pour se dégourdir les pattes et pour faire ses besoins). Elle sort d’elle-même pour faire ses besoins dans la majorité du temps.

Nous avons effectué également plusieurs balades sur la plage de la Hume, à Gujan-Mestras, où Pixie a découvert les grands espaces et que le sable ne se mangeait pas. Une balade en forêt a également permis de lui dégourdir les pattes (attention aux chenilles processionnaires).

Pandémie oblige, nous sommes maintenant en confinement en France et dans certains pays d’Europe. Du coup, interdiction de sortir ! Nous avons la chance d’avoir un jardin, ce qui permet à notre reblochon de prendre l’air une bonne partie de la journée.

Même si elle reste dans le jardin, la laisser sans surveillance est impossible. C’est un vrai aspirateur, et mange tout ce qu’elle trouve : cailloux, bois, feuilles, tuteurs, arbustes. Tout.

N’étant pas un expert pour pratiquer une trachéotomie sur un chiot, je préfère anticiper et lui interdire de s’étouffer. Cela passe par une surveillance constante, et de vérifier régulièrement le sol que rien ne peut être gobé. Donc si vous avez un chiot, et un jardin, soyez très attentif à ne rien laisser qui puisse être avalé par votre bébé poilu.

La nourriture

Pour le moment nous restons toujours sur les croquettes que donnait l’éleveur. Cela semble convenir à Pixie. Elle a de temps en temps des gaz à faire pâlir les ingénieurs de Tchernobyl, mais c’est gérable. 

Au début, nous laissions la gamelle à disposition, car Pixie ne mangeait jamais sa ration quotidienne. Cela nous a été fortement déconseillé par la vétérinaire. Depuis, nous nous sommes renseignés sur l’éducation d’un chien, et nous a été confirmé par plusieurs éleveurs. 

Maintenant, nous lui donnons 3 fois par jour, juste avant nos propres repas (ce qui est aussi une erreur, il faudrait attendre d’avoir mangé pour lui donner son repas, chose que je mets en place dès aujourd’hui). 

En effet, pour le bien-être de l’animal, il doit connaître la hiérarchie dans la meute, et donc doit comprendre que ce sont nous, les humains, qui dominons. Or cela passe par la nourriture, et qui dit leader, dit être servi en premier. Donc nous devons manger avant elle. On en apprend tous les jours…

En plus des croquettes, nous lui donnons de temps en temps (3 fois en un mois) de la vache qui rit dans un jouet Kong, histoire de l’occuper différemment. Ça lui plait.

Guide santé

Les soins

Pixie a vu le vétérinaire pour la première fois avec nous pour un rappel de vaccins. Tout s’est bien passé, même se trouver truffe-à-truffe avec un Bouvier Bernois de 10x son poids en salle d’attente.

Nous lui avons donné 2 bains car le matin, mademoiselle a tendance à marcher dans ses excréments de la nuit. Cela se passe bien, elle aime jouer avec l’eau. Une friandise pour la récompenser, un bon séchage de poil, et tout le monde est heureux.

Les jouets

De ce côté, notre cochon est gâté (Kong, cordes, balles de tennis, etc), mais ce qu’elle préfère avant tout, ce sont les bouteilles en plastiques. Alors nous en avons testé de différentes sortes, et les meilleurs sont les bouteilles de jus d’orange en plastique souple mais assez rigide pour ne pas être croquées. Par contre, ça fait un boucan du diable, impossible de travailler avec Pixie et ses bouteilles à proximité…

L’environnement

Notre salon est son terrain de vie. Avec ses deux paniers, elle alterne les positions. De temps en temps elle s’allonge sur le carrelage frais, ou prend le soleil devant la baie vitrée.

Avoir deux paniers est une bonne chose, car il lui arrive de faire des micro-pipi dessus, et donc nous sommes obligés de les laver à tour de rôle. Elle a sa couverture, qu’elle promène partout. C’est trop mignon !

Elle a un jardin pour faire ses besoins et s’amuser. 

Le soir, nous déployons le parc, où elle passera la nuit en plus de son panier. Au sol nous mettons des tapis de propretés afin de recouvrir la surface du parc car elle n’est pas encore propre la nuit. 

Prédateurs

A mon avis, il y a fort longtemps, les bouledogues Français ont été persécutés par une horde d’aspirateurs sanguinaires. Et depuis rien ne semble pouvoir les réconcilier…

Ils ont dû être très très vilains, ces aspirateurs, vu comment Pixie fait des bonds dès que je sors le monstre. Du coup, je suis obligé de faire le ménage avec l’aspirateur d’une main, et notre Glouton dans l’autre. Pas très pratique, mais n’est pas conciliateur qui veut !

Interaction avec les enfants

Pixie est constamment à la recherche de son grand frère, Galaad, 8 ans, pour jouer ensemble. Notre fils le lui rend bien, car ils jouent très très souvent tous les deux. Ballons, cache-cache, courses, lancé de bâton, tout est bon tant qu’il y a de l’interaction !

Fiston a également appris à mettre des chaussons sous peine d’avoir les orteils léchés dans la seconde où il entre dans le salon.

Interaction avec Léon le chat

Là c’est un peu plus compliqué. Léon rase toujours les murs, alors que Pixie cherche toujours à jouer avec lui. Rien d’agressif, mais Léon n’est pas en confiance. 

Information amusante : Les chats ne regardent jamais en hauteur. Du coup, si l’on porte le chiot dans les bras, le chat ne le verra pas et sera en totale confiance alors qu’un chien se trouve à moins d’un mètre de lui. Essai réalisé avec succès sur notre Léon et sur le chat du voisin qui a une peur bleue des chiens.

Trajets

Avant le confinement, nous allions chercher fiston en voiture avec Pixie afin qu’elle s’habitue. Nous lui avons dédié la moitié de la banquette arrière, où une housse de protection + couverture + attache de sécurité s’y trouvent en permanence. Plutôt stressée les premiers trajets, maintenant elle ne pleure plus, et aime profiter du paysage qui défile.

L’éducation

Nous avions rendez-vous avec un éducateur du bassin d’Arcachon pour le 18 mars 2020. Avec le confinement, le rendez-vous est annulé, et vu que cela risque de durer un moment, nous avons pris les devants en achetant une formation en ligne sur l’éducation d’un chien. 

Cette formation se fait jour par jour, où nous recevons une vidéo quotidienne durant 3 semaines. Nous sommes au 5ème jour, et pour le moment nous apprenons la théorie, afin de prendre conscience que notre vision n’est pas la vision d’un chien, que notre bonheur n’est pas perçu de la même manière que le bonheur d’un chien, etc.

Nous avons pris conscience de la notion de meute, et qu’il doit y avoir une hiérarchie dans la maison. A cela en découle des évidences :

  1. On gère les ressources. Ce n’est pas au chien de le faire. C’est à dire que nous lui donnons à manger quand nous le décidons, pas l’inverse. Nous venons de mettre en place 3 repas par jour au lieu d’un libre service. Pixie mange après nous, et n’a plus le droit de rester dans nos jambes durant le repas. 
  2. Nous décidons quand on peut faire un câlin. En général, c’est 50% du temps où elle réclame. Elle doit comprendre que c’est nous qui décidons, pas l’inverse. C’est encore compliqué car nous voulons également ces câlins, mais nous nous forçons, pour son bien-être.
  3. Elle a interdiction d’aller dans les chambres, ni de monter sur le canapé (et cela depuis le premier jour qu’elle est arrivé dans notre vie)

Durant la journée, nous lui expliquons que non, le canapé ne se mange pas, que la table basse ne se mange pas, que les magazines ne se mangent pas non plus. 

Astuce : pour les coins de meubles (canapé, tables, chaises, etc), mettez un scotch double-face. Ca n’abime pas le mobilier, et ça perturbe le chien de se faire tirer les moustaches. C’est très efficace et indolore. Fiston en a mis sur ses chaussons quand Pixie voulait les lui manger 🙂

Une journée type avec un chiot Bouledogue Français

Après un mois de vie commune, les automatismes se créés.

Réveil vers 7h, on se dépêche de s’habiller pour que Pixie de saute pas partout dans son parc (car elle nous a entendue et sait que nous sommes réveillés) et ne marche pas sur un caca. On entre dans le salon, la bête est déjà excitée. On la sort du parc, lui fait faire ses besoins dehors, pendant que l’autre adulte nettoie le parc. Si besoin, on nettoie les pattes de notre mini Fenrir, voir lui donnons une douche si c’est la cata.

On range ensuite le parc.

Pendant qu’elle fait la fête à toute chose qui ose respirer dans son champ de vision, nous prenons notre petit déjeuner.

Ensuite nous lui donnons sa gamelle.

Durant une heure elle va jouer tantôt dans le salon, tantôt dans le jardin, avec ses humains ou pas. Ensuite, gros dodo.

Puis, elle passera sa journée à manger, boire, jouer et dormir. Le jardin est une bénédiction : Il y a tellement d’odeurs à découvrir, de saveurs à goûter, qu’elle y passe beaucoup de temps. Évidemment nous ne sommes pas en reste, où nous jouons beaucoup avec elle, et devons esquiver ses léchouilles un nombre incalculable de fois. Les beaux jours arrivent, et elle kiffe le soleil. Elle se fait des bains de soleil à longueur de journée.

Chacun de nos déplacements est un véritable parcours d’obstacles, qui est toujours le même (l’obstacle), et toujours en mouvement (l’obstacle). Impossible de bouger sans qu’elle soit là, à 2cm de nos pieds. Plusieurs fois j’ai failli tomber, il faut vraiment faire attention. 

Le soir venu, on redéploie le parc, faisons un dernier tour dans le jardin, dans la zone dédiée aux déjections, puis l’heure du dodo a sonné.

En conclusion

Notre quotidien a été chamboulé avec l’arrivée de cette mini tornade. 

Nous avons dû revoir notre façon de vivre afin que Pixie grandisse dans les meilleures conditions possibles. L’euphorie des débuts est passé, où nous cédions facilement pour un câlin ou pour un chausson mâchouillé, pour laisser place à plus de limites, pour son bien-être (et notre budget chaussons).

Elle est en pleine forme, est pleine d’énergie, et tout est à disposition pour son épanouissement. Reste un cadre à mettre en place, avec une hiérarchie, afin que tout le monde puisse s’épanouir dans les meilleures conditions.

En tout cas, c’est un vrai bonheur de l’avoir accueillie. Elle semble vraiment heureuse avec nous, et nous lui rendons bien !

4 Comments

  1. Morel sur 24 mars 2020 à 9 h 32 min

    Trop mignonne cette petite ! Moi qui veut adopter un boubou, c’est sympa d’avoir des témoignages.
    Je suis de Bayonne, où avez vous adopter Pixie ? Pour avoir des idées d’élevage fiable.
    Merci

    • Cyril sur 24 mars 2020 à 13 h 33 min

      Coucou !
      Nous sommes sur le Bassin d’Arcachon, et avons trouvé l’élevage sur Bordeaux 🙂

  2. Maryline sur 26 mars 2020 à 21 h 45 min

    Bonsoir, il me semble être revenue trois ans auparavant…. Vous verrez c’est une race très intelligente, et si attachante. La surveillance est toujours de mise pour nous, car nous avons une piscine, et les boules ne savent pas nager, et continue à manger tout ce qu’elle trouve. Nikita n’est jamais seule dans le jardin. Que du bonheur en perspective, un immense amour. C’est notre deuxième boulie, nous avions un mâle, Birdie, et à sa mort nous avons eu tellement de chagrin, que nous ne voulions plus jamais de chien…. Et Nikita est arrivée. Longue vie à PIXIE.

  3. Stefanie sur 2 juin 2020 à 8 h 58 min

    La joie du boubou
    Les oreilles de chauve souris toujours en alerte
    Une truffe toujours aux aguets pour de nouvelles découvertes
    Et oui nous aussi les gaz dignes d’une usine une fois quand il était chiot nous étions partis en voiture et il en a lâché une belle tellement odorante qu’on n’a pas pu faire autrement que de se garer en urgence pour tout ouvrir
    Il me manque beaucoup aujourd’hui c’est un carlin que nous avons mais alors pas du tout la même histoire ….

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